La Ferme de la cocotte d’or – Elevage de poules pondeuses bio et verger conservatoire en agriculture paysanne et biologique

J’ai commencé à rêver de m’inscrire dans une démarche d’installation agricole, j’ai formulé des projets, que j’ai mis de côté, le temps de devenir maman et de prendre soin des mes enfants durant leurs premières années. Pendant mon congé parental, l’idée de devenir agricultrice a mûri et j’ai choisi de m’associer aux poules pour produire des œufs en agriculture biologique.

Myriam

Mon projet : un élevage à taille humaine, respectueux du bien-être animale et de l’environnement

Familière de la présence des poules quand j’étais enfant, j’aime la place de l’oeuf dans la gamme alimentaire : bonne source de protéines animales sans être de la viande, l’élevage de volailles ayant un bilan énergétique soutenable, j’ai confirmé ce choix et entamé des premières démarches en rencontrant des agricultrices en février 2014. En septembre 2014, j’entame une formation agricole, le BPREA (Brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole) puis je mets en place mon projet.

Aujourd’hui, j’envisage d’accueillir 500 poules sur 1,4 ha. Les parcours des poules sont plantés d’arbres fruitiers de variétés anciennes et locales sélectionnées avec l’appui des Croqueurs de pomme et financés par la région Bourgogne Franche Comté.Un premier poulailler a accueilli en février 2017 un premier lot de 250 poules pour la production d’oeufs extra-frais, certifiés bio par Alpes Sud Contrôle.Ce poulailler a été auto-construit avec l’accompagnement de l’Atelier
Paysan et d’un charpentier, Emmanuel Clair de la SCOP Assobois.

En 2018, un deuxième poulailler sera construit pour accueillir 250 poules supplémentaires.

Contact : fermedelacocottedor@alternatives-agriculturelles.fr

Mon chemin vers les poules

J’ai quitté ma Haute Savoie natale pour Lyon où j’ai fait des études en Arts du Spectacle. Puis, j’ai poursuivi ma migration vers Paris pour des raisons professionnelles où j’ai aussi eu l’occasion de me former à la comptabilité. En 2007, après 5 années parisiennes, je suis revenue à Lyon avec l’envie de trouver plus de sens à ma vie en m’impliquant dans le milieu associatif. Là, j’ai rencontré le mouvement des AMAP, les coulisses de l’alimentation, le visage des paysans qui chaque semaine venaient livrer leur production, j’ai découvert leurs métiers, leur vie, leurs valeurs, leurs problématiques, le soutien qu’on pouvait leur apporter par notre engagement dans une AMAP. J’ai reçu un message simple : il n’y a pas assez d’agriculteurs en bio pour répondre à la demande de nos ventres soucieux de la qualité de notre alimentation, et les enjeux liés à l’alimentation vont bien au delà du simple fait « d’acheter à manger ».

J’ai commencé à rêver de m’inscrire dans une démarche d’installation agricole, j’ai formulé des projets, que j’ai mis de côté, le temps de devenir maman et de prendre soin des mes enfants durant leurs premières années. Pendant mon congé parental, l’idée de devenir agricultrice a mûri et j’ai choisi de m’associer aux poules pour produire des œufs en agriculture biologique.

Les actualités du projet poules

Heureux évènements, les poules sont là !

Heureux évènement, elles sont arrivées ! Elles s’appellent Bovans, elles pèsent en moyenne 1,6kg, et leur papa…. Euh, je m’égare… Elles vont bien, font connaissance avec leur nouveau poulailler, elles nous ont même fait la surprise des 2 premiers œufs mercredi dernier !   Pour l’instant, elles restent dans le poulailler, le temps de prendre leurs marques, et d’apprendre à pondre dans les pondoirs.   Disons que si tout continue bien comme ça, la deuxième semaine de mars, des œufs de bonne taille seront à votre disposition. J’ai bon espoir de pouvoir leur faire découvrir leur parcours bientôt. Grâce à la labellisation bio, je peux obtenir une dérogation aux mesures de confinement liées à la grippe aviaire. A suivre … Cet heureux événement m’a sorti (un court instant) de la morosité ambiante liée à la grippe aviaire dont l’actualité aura marqué 2016 comme 2017. Cette crise sanitaire rappelle un essentiel, c’est plus simple de gérer des problèmes sanitaires sur de petits élevages que sur des milliers d’animaux. Mais au fait, petite ferme, ça veut dire quoi ? J’ai eu la réponse à ma question dans ce document.   Et comme un heureux événement n’arrive jamais seul, la Ferme a trouvé son nom et son nouveau mail : Ferme de la Cocotte d’Or : fermedelacocottedor@alternatives-agriculturelles.fr PS : toutes mes excuses pour n’avoir pas pris le temps de vous informer de toutes les étapes que nous avons passées depuis le mois de juin dernier, début de la construction du poulailler, mais je me rattraperai !  ...

Le 5 mai : chantier collectif défrichage sur la colline

Jeudi 5 mai : chantier collectif défrichage !   Rendez-vous au 28-30 rue de la gare à partir de 9h30, jeudi 5 mai. Venez avec vos gants de jardinage, scies, sécateurs et autres outils utiles pour faire face à une friche bien dense !!! A midi, nous pourrons partager un repas ensemble. Pour les plus motivé-e-s, on pourra continuer l’après-midi ! Ce sera un plaisir de vous retrouver, et ci-dessous quelques nouvelles de l’avancement de mon projet d’installation. Myriam     Quelques nouvelles, après les oeufs en chocolat …. Pas à pas, pattes à pattes ! L’hiver s’en va et emporte avec lui les étapes administratives chronophages mais essentielles qui vont laisser place à la construction du printemps. Après, plan d’entreprise, plan personnalisé de professionnalisation, validation en commission agricole, obtention des financements, permis de construire… (rassurez vous, tout s’est bien passé !…) au programme bientôt, sur la colline où l’on entend siffler le train, un chemin des clôtures, un bâtiment bois, pour que ces demoiselles arrivent dans leur nouvelle demeure en août ! 250 becs pour picorer, 500 pattes pour gratouiller, elles savent se faire attendre ! C’est normalement en septembre que nous pourrons déguster leurs premiers œufs. En mars, j’ai aussi mis la main à la pâte lors d’une formation à l’auto-construction d’un poulailler mobile vers Paris avec l’Atelier Paysan ou nous avons construit le poulailler de Candice, qui va s’installer en Ile de France. Je me suis fait de nouvelles copines, scie égoïne, scie circulaire, visseuse, équerre (la vraie et la fausse), épure au sol, établissement (c’est quand le charpentier fait des marques sur les morceaux de bois pour savoir dans quel sens...

Retour sur la journée plantation du verger : Que c’est bon de planter un arbre !

Vous connaissez cette belle chanson de Hugues Aufray « Le bon dieu s’énervait » ? « … pour faire un arbre, dieu que c’est long … » http://alternatives-agriculturelles.fr/wp-content/uploads/2015/12/Hugues-Aufray-Le-Bon-Dieu-SEnervait-Version-1993.mp3   Et oui, c’est long mais quel bonheur de planter un arbre ! Le 27 novembre, nous avons planté 45 arbres de variétés anciennes, pommiers et poiriers, sur les terres du GFA pour le futur parcours des poulettes. Merci à tous pour les coups de main, de pioches, de râteaux, de pelles, et pour la bonne humeur de ce chantier collectif. Merci à Yvon, Anna-Carine, Florence, Olivier, Lorenzo, Jennifer, Odile, Daniel, Léo, Cyril, Lilou, Jean-Philippe, Julien, Benoit ! Et un grand merci aussi à Yolande et Henri, Nat, Anne-Marie, Franck, Marie-Laure et Pierrot pour leur soutien !     Et je ne peux résister à l’envie de vous conseiller ce magnifique film d’animation de Frédéric Back, L’Homme qui plantait des arbres, sur la base d’une histoire de Jean Giono ! —————– La plantation du verger conservatoire a bénéficié du soutien financier de la région Bourgogne-Franche-Comté  ...

Plantation participative du verger conservatoire – 27 novembre

Le vendredi 27 novembre, vous êtes invité-e-s à la plantation de 45 arbres fruitiers (pommiers et poiriers) qui constitueront une partie du verger conservatoire. Avec Myriam (porteur de projet poules pondeuses/verger) et Olivier (paysagiste), nous planterons 30 varietés locales et/ou anciennes : 15 variétés de pommiers (Saint Jean, Madeleine, Reinette de Montbard, Belle fille de Bourgogne, …) ; et 15 variétés de poiriers (Beurré Giffard, Précoce de Trévoux, Pierre Corneille, Olivier de Serres, …). Complétant un verger existant, ces arbres serviront également de parcours pour les poules de Myriam. RDV vendredi 27 novembre à 9h00 pour le café – Lieu : 28-30 rue de la gare à Mâlain Vous pouvez venir une demi-journée ou la journée complète, à votre guise ! Pour le repas du midi, une soupe minestrone sera là pour nous réchauffer. Afin de prévoir les quantitiés, merci de prévenir si vous souhaitez rester pour manger : myriam.email@gmail.com       La plantation du verger conservatoire a bénéficié d’une aide financière du Conseil Régional Bourgogne dans le cadre de l’appel à projet « Vergers conservatoires ».    ——- En savoir plus sur la biodiversité fruitière – Association nationale « Les croqueurs de pommes » – Les croqueurs de pommes...