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Toutes les actualités du collectif pour des alternatives agri-culturelles

Lancement d’une campagne de financement participatif pour le café associatif

RISOMES lance une campagne de financement participatif pour la réhabilitation de son café associatif à Mâlain (électricité, plomberie, cuisine) avec l’objectif d’une ouverture cet été. On y croit ! Prenez 5 min pour lire cette page et découvrir le projet // Faites circuler ce lien largement autour de vous // Aidez-nous à concrétiser ce beau projet // Merci... lire plus

C’est le printemps!

L’équipe de La Milpa est heureuse de vous accueillir pour son premier week-end d’ouverture au public, en l’honneur de l’arrivée du printemps! Venez nous rencontrer, visiter, découvrir… Quand?: Le samedi 18 et dimanche 19 mars de 10h à 18h. Et ensuite?: Tous les premiers week-ends du mois*, d’avril à octobre, de 10h à 18h. *Excepté le week-end du 3 et 4 juin où nous participerons à la fête des Sorcières de Mâlain avec le collectif de porteurs de projet du GFA Champs libres et le Risomes.       Certains de nos évènements à venir auront lieu lors de ces week-ends d’ouverture. Au plaisir de vous rencontrer, à bientôt! La... lire plus

Soirée-débat avec Carolina Esperanza // Ici et ailleurs, (re)gagnons notre autonomie alimentaire // Samedi 1er avril à 20h

Ici et ailleurs, (re)gagnons notre autonomie alimentaire Rencontre-débat avec Carolina Esperanza (Red Kuchub’al) Salle des fêtes de Agey – 20h Au Guatemala, le réseau Kuchub’al a la volonté de soutenir le travail d’associations paysannes qui produisent, transforment et commercialisent des produits agro-écologiques. Sa vision est de développer un modèle d’économie solidaire basée sur la sécurité alimentaire, qui génère de l’emploi digne, ainsi qu’un système de commerce équitable au service de la population locale, L’enjeu est de (re)gagner une autonomie alimentaire et vivre dignement de la terre. Cet élan est aussi celui de paysan-ne-s de nos territoires comme en témoignent l’initiative d’agriculture citoyenne et de relocalisation alimentaire de Mâlain. Cette soirée-débat, en présence de Carolina Esperanza, sera l’occasion de partager ces expériences et de les faire grandir. Carolina Esperanza prendra la parole pour partager l’expérience du réseau Kuchab’al. Suivront ensuite quelques témoignages sur les initiatives locales, puis nous animerons un débat avec tous les participants. La soirée sera clôturée par un pot de l’amitié.   Pour se rendre à la salle polyvalente de Agey Sortie 30 (Pont de Pany) sur l’A38 ; Puis prendre la rue d’Agey ; Arrivée dans le village, la salle se situe à côté de l’église ; 20 Rue de la Croix de Molphey Une soirée co-organisée par :  Télécharger l’affiche Pour aller plus loin :  Sur le réseau Kuchub’al : http://kuchubal.org Document – Les petites fermes sont bénéfiques pour la... lire plus

Pourquoi faut-il (vraiment) sortir du consumerisme ?

Sortir du productivisme agricole, cela semble acquis dans les milieux qui défendent une agriculture paysanne et biologique. Mais se maintient obstinément l’idée qu’il serait possible d’engager cette transition agricole et alimentaire sans sortir en même temps et avec la même conviction du consumérisme et de sa culture. Ainsi, je reste toujours très étonné de constater que même dans les milieux dits alternatifs règne une tolérance un peu naïve pour l’étiquette de consommateur. Un voile de fumée empêche encore de reconnaître le caractère cohérent et imbriqué du productivisme et du consumérisme. Un voile de fumée qui prend notamment la forme d’une tentative de sauvetage permanent de la figure sociale du consommateur en lui adossant de nouvelles vertus, consommateur responsable, consommateur éthique ou encore, grand moment poétique, consom’acteurs. A mon avis, ce sauvetage est vain pour au moins trois raisons : – l’idéologie de la consommation a accompagné la longue histoire de soumission de tout ce qui fait la richesse et la profondeur d’une existence humaine à la seule logique de la marchandise. La consommation, c’est le règne des marchandises au détriment de l’usage. Pour le sociologue Zigmunt Bauman, la société de consommation c’est la « colonisation du réseau des relations humaines par les visions du monde et les motifs de comportement inspirés par et modelés sur les Bourses de marchandises ». Pour Bauman, « La remarchandisation constante est à la marchandise, et donc au consommateur, ce que le métabolisme est aux organismes vivants” »[1]. – la réduction du citoyen au consommateur est l’une des armes les plus puissantes pour maintenir et renforcer le corporatisme agricole [2] et dé-ligitimer notre pouvoir d’agir sur le système agricole et alimentaire. La consommation,... lire plus

Heureux évènements, les poules sont là !

Heureux évènement, elles sont arrivées ! Elles s’appellent Bovans, elles pèsent en moyenne 1,6kg, et leur papa…. Euh, je m’égare… Elles vont bien, font connaissance avec leur nouveau poulailler, elles nous ont même fait la surprise des 2 premiers œufs mercredi dernier !   Pour l’instant, elles restent dans le poulailler, le temps de prendre leurs marques, et d’apprendre à pondre dans les pondoirs.   Disons que si tout continue bien comme ça, la deuxième semaine de mars, des œufs de bonne taille seront à votre disposition. J’ai bon espoir de pouvoir leur faire découvrir leur parcours bientôt. Grâce à la labellisation bio, je peux obtenir une dérogation aux mesures de confinement liées à la grippe aviaire. A suivre … Cet heureux événement m’a sorti (un court instant) de la morosité ambiante liée à la grippe aviaire dont l’actualité aura marqué 2016 comme 2017. Cette crise sanitaire rappelle un essentiel, c’est plus simple de gérer des problèmes sanitaires sur de petits élevages que sur des milliers d’animaux. Mais au fait, petite ferme, ça veut dire quoi ? J’ai eu la réponse à ma question dans ce document.   Et comme un heureux événement n’arrive jamais seul, la Ferme a trouvé son nom et son nouveau mail : Ferme de la Cocotte d’Or : fermedelacocottedor@alternatives-agriculturelles.fr PS : toutes mes excuses pour n’avoir pas pris le temps de vous informer de toutes les étapes que nous avons passées depuis le mois de juin dernier, début de la construction du poulailler, mais je me rattraperai !  ... lire plus

Prochaine Assemblée Générale de RISOMES – 12 mars à Mâlain

Assemblée Générale de RISOMES Le dimanche 12 mars 2017  Salle des fêtes de Mâlain – 9h30   Retrouvons-nous pour faire un bilan de cette première année de fonctionnement pour notre association et envisager ensemble la suite de l’aventure. Nous invitons chaque groupe-action à préparer un petit bilan de ses activités de l’année et à proposer des orientations pour l’année à venir.   09h30/10h00 – Accueil et émargement 10h00/11h00 – Bilan d’activité (du collectif et de chaque groupe) 11h00/12h00 – Orientations 2017 (présentation, discussion et votes) 12h15/12h30 – Renouvellement des membres du collectif 12h30 –  Repas partagé Après le repas, nous pourrons monter voir l’avancement des travaux du café. Les groupes qui le souhaitent pourront aussi utiliser la salle des fêtes pour se réunir l’après-midi.    Si vous ne pouvez pas être présent-e à l’AG, merci de nous renvoyer une procuration. Télécharger la procuration Télécharger le bulletin d’adhésion... lire plus

Troquons nos graines!

C’est parti pour notre saison 2017 et avec elle notre tout premier rdv de l’année! Les jardins vont bientôt se réveiller et les jardiniers commencer leurs semis. Nous vous proposons de participer à notre troc de graines annuel et convivial  le dimanche 26 février, de 14h à 18h, au café associatif du 28-30 rue de la gare à Mâlain. Le principe est simple: Venez avec vos graines de plantes potagères et ornementales disponibles au troc et faites vos échanges avec les autres troqueurs librement, des petits sachets seront à votre disposition si vous en manquez. Nos conseils: échangez les semences de plantes dont vous connaissez la famille et la variété, le lieu et l’année de production (car les graines ont des durées germinatives limitées). Si vous proposez au troc une variété que vous avez achetée, évitez les graines hybrides (type F1) car celles-ci ne sont pas reproductibles. Pourquoi troquer les graines? Pour vous permettre d’accéder à de nombreuses variétés de plantes potagères et ornementales originales, anciennes et reproductibles, à travers une démarche non marchande. Pour participer à la protection de la biodiversité cultivée et des savoir-faire qui l’accompagnent: en un siècle et à grands coups de standardisation industrielle, nous avons perdu plus de 70% de ce merveilleux patrimoine commun! Aux graines citoyens! Nous mettrons à disposition boissons chaudes,  boissons fraîches et gâteaux, apportez un petit quelque chose si vous le voulez. A tout bientôt! La Milpa et le groupe « échanges non marchands » du Risomes (merci à eux pour la co-organisation!)... lire plus

Reporterre // A Mâlain, on invente l’alternative agriculturelle

Reportage photographique de Jessica Vuillaume publié sur le site Reporterre.org Dans ce village de Côte-d’Or, un groupe animé par l’envie de reconnecter l’agriculture au territoire fait grandir un projet autant agricole que culturel, mêlant vignoble bio, culture du houblon, élevage de poules, mais aussi café associatif, habitat participatif ou encore université populaire. Reportage photographique. A lire sur... lire plus

[universite-populaire] Arpentage du livre « La démocratie aux champs »

Le groupe « Université populaire et buissonnière » de RISOMES propose aux adhérent-e-s qui le souhaitent une petite séance d’arpentage du livre « La démocratie aux champs » de Joëlle Zask (La Découverte, 2016)*. Quand ? => Le vendredi 20 janvier à 17h30 Où ? => Chez Florence – 52 Rue de la Croix de Molphey à Agey (rue principale, 100 m après l’église, sur la droite quand on va en direction de Remilly en Montagne). Mais l’arpentage, c’est quoi ? => C’est une méthode de découverte et de lecture collectives d’un ouvrage, en vue de son appropriation critique. En savoir plus sur cette méthode issue de l’éducation populaire. Les places sont limitées, merci de prévenir de votre présence en envoyant un petit mail à : universite-populaire@risomes.org ———————– « La démocratie aux champs » de Joëlle Zask (La Découverte, 2016) On a l’habitude de penser que la démocratie moderne vient des Lumières, de l’usine, du commerce, de la ville. Opposé au citadin et même au citoyen, le paysan serait au mieux primitif et proche de la nature, au pire arriéré et réactionnaire. À l’opposé de cette vision, ce livre examine ce qui, dans les relations entre les cultivateurs et la terre cultivée, favorise l’essor des valeurs démocratiques et la formation de la citoyenneté. Défi le alors sous nos yeux un cortège étonnant d’expériences agricoles, les unes antiques, les autres actuelles ; du jardin d’Éden qu’Adam doit « cultiver » et aussi « garder » à la « petite république » que fut la ferme pour Jefferson ; des chambrées et foyers médiévaux au lopin de terre russe ; du jardin ouvrier au jardin thérapeutique ;... lire plus

Lettre d’information n°7 de RISOMES – Décembre 2016

EDITO « Pépinière buissonnante d’initiatives pour une transition écologique et sociale« , tels fuent les mots que nous avions choisis pour décrire le projet de RISOMES à son lancement. Au cours de ces 10 mois de fonctionnement pour l’association, ces mots ont progressivement pris corps et sens : dans le partage d’idées, de réflexions et de savoirs ; dans l’action collective concrète ; dans la mise une place d’une organisation où l’objectif est que chacun-e puisse trouver sa place. Mais si l’envie de faire ensemble et l’enthousiasme de se retrouver pour faire avancer ses idées sont bien au rendez-vous, ne perdons pas de vue que les projets lancés par les différents groupes sont de véritables montagnes à gravir ! Lancer un projet d’épicerie bio, locale, participative, … là où le feu d’une culture de la consommation insoutenable ne cesse d’être entretenu par les mastodontes de la grande distribution. Lancer un projet de café associatif reposant entièrement sur l’engagement bénévole là où la société de l’accélération dans laquelle nous sommes embarqués laisse si peu de temps et de considération pour l’oeuvre non lucrative ou non directement « productive ». Lancer des actions d’échanges non-marchands précisement à l’époque où tout est marchandisé, y compris ce qui devrait être des biens communs. Lancer un projet d’université populaire en milieu rural alors que reigne le culte des experts et que la légitimité des savoirs de l’expérience, des savoirs co-construits dans l’action, est constamment remise en cause. « Qui veut gravir une montagne commence par le bas« , un beau proverbe qui illustre bien la démarche de RISOMES : avancer ensemble tranquillement, franchir des étapes, parier sur l’intelligence collective, tolérer... lire plus

[RISOMES] Des nouvelles du groupe « Epicerie »

Synthèse de l’avancement du groupe épicerie de RISOMES 6 mois après le lancement du projet Le groupe épicerie, actuellement composé d’une dizaine de personnes, se sera réuni 6 fois jusqu’à fin 2016. A chaque fois, un compte-rendu a été fait afin que les absent-e-s et les 18 personnes inscrites sur la liste de discussion aient le même niveau d’informations pour suivre les avancées du projet. Il y a eu beaucoup de réflexions sur la forme de l’épicerie que nous souhaiterions mettre en place. Ce qui est décidé, est la mise en place d’une épicerie couplée à un magasin de producteurs et dans le meilleur scénario accompagné d’un atelier de transformation. Cet atelier pourra être co-construit avec des porteurs de projets du GFA citoyen Champs Libres. La forme juridique n’est pas encore fixée. A l’heure actuelle, une SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif) semble être la forme la plus adaptée au projet (une telle société permet de créer différents collèges : producteurs, associés usagers, personnes morales, associés salariés, …). Nous avons eu plusieurs propositions de locaux sur Pont de Pany et Fleurey-sur-Ouche, que nous devons étudier et visiter. Et nous attendons également plusieurs offres pour acheter du matériel d’occasion afin de réduire les coûts d’installation (étagères, distributeurs de vrac,…). Nous sommes convaincus de l’utilité sociale et écologique d’un tel projet. Une étude de marché a été initiée afin de vérifier sa viabilité économique. Beaucoup de contacts avec d’autres épiceries ont été pris afin de partager leurs expériences de connaître leur liste de fournisseurs, sans oublier de créer des partenariats chaque fois que ce sera possible. Enfin, nous sommes suivis par le pôle d’économie solidaire (prochaine rencontre en janvier) qui... lire plus

Eloge du pissenlit

Si la voie agriculturelle, fondée sur une agriculture écologique, paysanne et citoyenne s’étend à travers d’innombrables initiatives aujourd’hui, elle est sans cesse contrebalancée et contrecarrée par la relance permanente des grands projets de modernisation agricole rêvant de biotechnologie, de tracteurs High Tech, d’économie d’échelle et de compétitivité. Ce conflit s’observe partout et ne cesse de nous bloquer, dans les médias qui célèbrent le producteur bio tout en vantant les derniers gadgets du salon de l’agriculture, comme dans nos activités les plus ordinaires. Construire une autre culture de l’agriculture implique de se réapproprier la connaissance du monde et la maîtrise de nos milieux de vie, de sortir des injonctions contradictoires qui sclérosent en permanence nos vies. Comment changer nos imaginaires pour rendre possible un changement de notre emprise matérielle sur le monde ? Vaste question, qu’un petit détour par nos jardins peut peut-être aider à éclairer. Existe-t-il une chose plus étrange et plus symptomatique de nos contradictions actuelles que ces pelouses de gazon bien vertes et bien taillées qui prolifèrent chaque printemps, d’où les pissenlits et autres herbes considérées comme mauvaises sont éliminées ? Techniquement, une pelouse désigne une surface d’herbes de faible hauteur, il en existe toutes sortes : elles peuvent être sèches dans les zones calcaires, dunaires près de la mer, d’altitude en montagne. Elles dépendent des climats, des types de sols, du pastoralisme et des activités agricoles, et elles accueillent une riche biodiversité. Mais depuis un siècle, ces pelouses reculent massivement sous l’effet de l’urbanisation, de l’agriculture intensive, du surpâturage ou, à l’inverse, des déprises agricoles. Il est en revanche un autre type de pelouse qui ne connaît pas... lire plus