[universite-populaire] Arpentage du livre « La démocratie aux champs »

[universite-populaire] Arpentage du livre « La démocratie aux champs »

Le groupe « Université populaire et buissonnière » de RISOMES propose aux adhérent-e-s qui le souhaitent une petite séance d’arpentage du livre « La démocratie aux champs » de Joëlle Zask (La Découverte, 2016)*.

Quand ? => Le vendredi 20 janvier à 17h30

Où ? => Chez Florence – 52 Rue de la Croix de Molphey à Agey (rue principale, 100 m après l’église, sur la droite quand on va en direction de Remilly en Montagne).

Mais l’arpentage, c’est quoi ? => C’est une méthode de découverte et de lecture collectives d’un ouvrage, en vue de son appropriation critique. En savoir plus sur cette méthode issue de l’éducation populaire.

Les places sont limitées, merci de prévenir de votre présence en envoyant un petit mail à : universite-populaire@risomes.org

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« La démocratie aux champs » de Joëlle Zask (La Découverte, 2016)

On a l’habitude de penser que la démocratie moderne vient des Lumières, de l’usine, du commerce, de la ville. Opposé au citadin et même au citoyen, le paysan serait au mieux primitif et proche de la nature, au pire arriéré et réactionnaire.

À l’opposé de cette vision, ce livre examine ce qui, dans les relations entre les cultivateurs et la terre cultivée, favorise l’essor des valeurs démocratiques et la formation de la citoyenneté. Défi le alors sous nos yeux un cortège étonnant d’expériences agricoles, les unes antiques, les autres actuelles ; du jardin d’Éden qu’Adam doit « cultiver » et aussi « garder » à la « petite république » que fut la ferme pour Jefferson ; des chambrées et foyers médiévaux au lopin de terre russe ; du jardin ouvrier au jardin thérapeutique ; des « guérillas vertes » aux jardins partagés australiens.
Cultiver la terre n’est pas un travail comme un autre. Ce n’est pas suer, souffrir ni arracher, arraisonner. C’est dialoguer, être attentif, prendre une initiative et écouter la réponse, anticiper, sachant qu’on ne peut calculer à coup sûr, et aussi participer, apprendre des autres, coopérer, partager. L’agriculture peut donc, sous certaines conditions, représenter une puissance de changement considérable et un véritable espoir pour l’écologie démocratique.

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